2009/03/15

The place I'll return someday (elsewhere)


Je sais maintenant que je dois préparer mes affaires. Je vais devoir partir, à nouevau, alors que je n'y pensais même pas. Ou du moins, je ne pensais pas que ça arriverait aussi rapidement.

L'endroit où je suis m'est devenu extrèmement inconfortable, et pour tout dire, je ne m'y sens plus chez moi. Plus le bienvenu. Enfin, pas par tous.

Le problème, c'est que je ne pourrais partir que quand je saurai où je devrais (pourrais ?) aller. Et ça n'est pas encore le cas. Je cherche donc, un nouveau foyer, un nouveau chez moi où l'on saura m'apprécier à ma juste valeur, où l'on ne me sabotera pas le moral pour des raisons fallacieuses, et par des procédés lamentables.

J'en reviens même à chercher en des endroits que je n'imaginais pas, ou que j'envisageais il y longtemps. Peut-être que je m'y plairai, bien que l'accès y soit compliqué et difficile.
Désormais, je me consacrerais à fond, à la recherche de cette ailleurs, où l'herbe est plus verte.

P.S: Ce texte est volontairement vague, le domaine de ma vie dont il est question reste, pour l'instant imprécis afin de me protéger. Mais je tenais toutefois à signaler qu'il ne sagissait pas de ma vie sexuelle, et donc que ce texte n'est pas peuplé de métaphores douteuses.

2009/03/08

Changes need time...or not

Pour chacun des changements qui ont eu lieu dans me vie, je me suis fais une raison très rapidement. Je me suis adapté très vite.
Qu'il soit question de me déshabituer rapidement au fait que je n'allais pas continuer à vivre en couple sous certaines conditions, comme au fait que j'allais devoir me lever tôt le matin pour un travail qui n'avait de passionnant que l'intérêt sommaire que je pouvais lui injecter, j'ai toujours voulu m'adapter très vite. Au final, j'en payais le "contre-coût" quelques temps plus tard.

Cette année sera celle de mon indépendence totale. On peut voir sa vie comme une succession de passages, d'une cellule à l'autre, si on veut voir sa vie, comme un total de libertés qu'on aura su prendre, tout en enlevant une. Chaque cellule étant à la fois une entrave aux libertés qui ne nous sont pas encore accessibles, et un écrin pour celle que l'on possède déjà.
Je vais devoir troquer mon confort pour mon indépendence, et même si beaucoup l'auront déjà fait avant moi, je sais que je devrais m'attendre à des jours légèrement gris.

J'ai toujours vécu dans ma chambre, depuis mon adolescence, et ça tombe bien, parce que je vais déménager dans une autre chambre. Intégralement, mon futur lieu de vie. Et à la stupidité d'un tel choix compte tenu de mes moyens encore modeste pour y faire face, en tenant compte du fait que je veuille vivre à Paris, je répondrais simplement qu'un changement en entraine un autre. Je suis prêt à ce sacrifice, parce que ça n'en sera pas un pour moi.

Bon, ça fait très sombre comme post, pous simplement dire que je ne vais vraiment pas tarder à habiter une boite à chaussure parisienne, payée à un prix exorbitant, mais qu'importe : C'est aussi ça, mon blog.
Le temps pour moi de passer mes permis, de m'acheter ma moto, et quelques conneries superflues et hors de prix, et à moi le boulgour !

2009/02/03

Mother, Africa and Zombies

La démo de Resident Evil 5, enfin !

Je dois dire que je n'y pensais plus trop en fait, donc ce fût une bonne surprise.
Une très bonne surprise même, dans la mesure où le jeu est sublime, au moins pour ce que l'on peut en voir dans cette démo, qui propose deux niveaux.

M'ayant déjà habitué aux contrôle du précédent opus, j'ai été content de constater que Capcom avait légèrement modifier la façon de jouer. En rajoutant un straff, certes léger, mais nécessaire lorsque l'on vient de Left 4 Dead, ou plus simplement, des FPS PC. Alors bien sûr, on ne peut pas courir en straffant, ni en tirant, mais ce qui semble être un handicap en premier lieu, se révèle être un choix de design. Lorsqu'on est face à un zombie, on ne tire plus à tout va. On l'esquive en le contournant, ou lui tire dessus, pour le rendre vulnérable, de façon à pouvoir le frapper par la suite.

Et au vu du nombre de munitions dont on dispose dans la démo, oser jouer ainsi, ça n'est pas prendre un luxe de risque, c'est juste nécessaire. Ainsi, on découvre les joies du backflip dans la tronche de zombie. La présence d'une partenaire, que je soupçonne être une caution pour Capcom, suite aux allusions de racisme lors des premiers aperçus du jeu, est très efficace.
La démo comporte donc deux niveaux : Un balade de santé qui se conclue avec un duel contre un type avec une tronçonneuse, et un siège malmené par un bourreau (assez effrayant, mais pas invincible).
J'attend avec impatience Mars :)

Sinon, pour parler de tout autre chose, après avoir chercher un jeu me permettant de lire du Japonais écris de façon simple (sans kanjis donc), j'ai trouvé Mother 1+2 sur GBA. Les graphismes sont très beaux, et...ben c'est tout pour l'instant. Ne comprennant rien à l'histoire pour l'instant, il me serait difficle de l'apprécier, même à sa juste valeur. Reste que les "Mother" sont réputés pour être des RPGs de qualité. Courage et persévérance donc :D

2009/01/25

What's in your head ?

Bon, ok. Il serait peut-être temps que je prenne mes bonnes résolutions à bras le corps.

Rémi, je trouverais le temps d'aller à un de tes concerts. Louis, faut qu'on se boive une bière ensemble. Esvo, je finirais le script dans pas longtemps. Julie, je te ramène ta TV. Moi ?
Ben, euh. Déjà, je vais (encore et toujours) blogger plus souvent. Comme là. C'est très con hein, mais comme je me rend compte que c'est chronophage, que c'est une activité à part entière, et que je n'ai pas envie de la sacrifier, comme tant d'autres, pour autre chose...Bref.

Dernièrement, je joue beaucoup plus à mes jeux vidéos. Rien d'extraordinaire. Sauf que j'ai trouvé ce jeu, auquel je reviens souvent. Bon, c'est aussi parce que c'est un vrai jeu en coop, chose dont je déplorais la rareté : Left 4 Dead. Bien que n'étant pas un extrémiste du FPS, contrairement à mon collègue de bureau, je n'ai trouvé à redire au maniement du jeu, bien au contraire. La touche pour faire un demi-tour rapide me manque dans Farcry 2 (j'en parlerais dans un autre post), et je trouve que son utilisation tout comme le fait qu'elle soit assignée à une touche plutôt qu'à une combinaison (Resident Evil 4, je pense à toi), bien pertinente. En même temps, ça n'est pas comme si le jeu avait été créé en deux semaine (dans les commentaires audios, il sagirait plus de quelque années de tests intensifs).
Le plaisir retrouvé d'être dans un univers où la coopération a son importance. Et pas une règle arbitraire hein : Gears of War premier du nom était sympa de ce point de vue, mais pas très bien pensé, car ça semblait encore brave de se confronter à une horde d'ennemi. Dans Left 4 Dead, c'est juste stupide. Parce qu'on sait que l'on se fera attraper à un moment ou un autre. Parce qu'on a le sentiment de ces films de zombies, où on serait le crétin qui pense pouvoir s'en sortir seul ("Bon, moi je m'en fout, je vais au grenier voir s'il y a un trésor") , ou simplement qui s'éloigne de façon un peu trop inconséquente ("Oh toi, je sens que tu vas être conne").

Reste qu'après 17000 zombies tués, on se retrouve à s'inventer ses propres challenges : Ne pas prendre d'arme secondaires (akimbo style), ne pas se soigner, ne mettre que des coups de barils dans la tronche des ennemis, feinter les witches ('On dit ouiche") pour les faire bugger, faire des big-bisous aux boomers, poursuivre les smokers, humilier les hunters, ou refaire le crâne des tankers.

Et de se souvenir de nos moments de bravoure, où l'on a sauté dans l'hélico/le bateau/whatever/what else ? alors que tout semblait perdu. En reparler comme dans un debriefing. Et refaire une autre partie d'une heure ou plus, alors qu'il est quand même 23h passé.

Faudra pas que je m'étonne d'avoir l'air zombifié le lendemain.

"Patience et longueur de temps font plus que force, nique (la) rage" (John Fountain).

Trouver le temps, encore et toujours.
Il n'y a pas si longtemps, un ami me demandais pourquoi je m'intéressais toujours autant à la langue Japonaise, dans l'idée (quasi perpétuelle, il est vrai), de l'apprendre. Il me disait que de ce qu'il fallait retenir de mon excellente maîtrise de l'Anglais, c'est qu'il m'aura fallut dix ans pour en arriver là. Dix années d'efforts plus ou moins variables, mais surtout continus.

Certes, je tend à adhérer à l'idée qu'apprendre un langue prend du temps, surtout si son usage au quotidien n'est pas vraiment accessible. Mais où se cachent les Japonais de banlieue ? Ne me faudrait il pas, au contraire, viser une langue que je pourrais pratiquer, de part le contexte dans lequel je me trouve ? Son idée est intéressante, car pertinente, et donc, j'aurais, au choix, la possibilité d'apprendre l'arabe (fût un temps, je connaissais un peu d'Egyptien), d'Hindi (à moins que ce ne soit le Tamoul, ou le Penjab, allez savoir), peut-être le Polonais. Mais quid de mes préférences, bien arbitraires ? Qu'il sagisse d'une langue très confidentielle (le...euh...hum), ou très présente (ben l'Anglais), le simple fait de ne pas vivre dans le pays où elle est parlée enlève beaucoup de l'intérêt et ajoute beaucoup à la difficulté.

Peut-être que je devrais songer au rôle qu'elle pourrait avoir dans mon travail : Aucun. Si on met de côté l'aspect purement technique, qui rend la chose, effectivement nécessaire, mais pas incontournable (connaitre un jargon, ça n'est pas connaître une langue), je me vois mal faire mes recherches techniques dans une langue que je suis en train d'apprendre. La description d'un outil qui me serait essentiel, en Russe ou en Coréen, me prendrais un temps fou, là où en Anglais, il ne m'en faut virtuellement aucun.

Je prend mon temps avec le Japonais, c'est sûr. Mais si j'ai bien compris une chose, c'est que c'est surtout une histoire d'ambiance et d'intérêt. Je ne veux pas connaître le Japonais uniquement pour les manga (vraiment pas), ni pour les jeux vidéos (bon, ok, juste un peu), mais pour accéder à une autre culture. L'idée d'un exil me parût un moment séduisante. Et bien qu'abordable outre-manche, cette même idée aurait été ridicule au pays de Candy (comme dans tous les pays). Donc je comprend un peu ce que je peu, ça et là. Je comprend lentement des règles de grammaire, le temps d'arriver à ce point (de non retour) où on comprend la construction d'une phrase plus que quelques mots en son sein : Être certain qu'un mot à sa place à cet endroit précis, pour une raison précise.

Au moins, pour le Japonais, je n'ai pas de problème de prononciation. En Russe, je ne connais pas encore toutes les lettres par coeur, mais une majorité. En Coréen, rien, ou presque.
En même temps, je suis pas pressé.

2008/12/12

Reposer en paix

Le drame.

Bien entendu là, il est 6h50, je pête la forme, après avoir fait un rêve étrange où je participais à une sorte de Koh-Lanta, mais en plus con (si, c'est possible). Et dire que j'osais croire que j'allais faire des cauchemards concernant la pléthore de générique de vieilles séries des années 70-90 que j'ai regardé avec un pote l'avant veille.

Tout ça, parce que j'ai décidé de m'endormir pour lutter contre le manque de sommeil qui me gagnait chaque jour, depuis le début de la semaine, mal cyclique qui se relance chaque dimanche soir, avec mon irrésolution à abandonner le peu de temps que j'ai à consacrer à des trucs qui m'intéressent (mettons, la lecture) au profit du repos.

C'est pas de cette façon que j'arriverais à finir la pile de quarante bouquins qui m'attendent.
Promis, je jetterais un coup d'oeil très intéressé aux livre électroniques dès que j'aurais fini, et ça tombe plutôt bien, cette même pile.

2008/11/24

Deus Ex Nihilo

Je le sais, si je continue sur cette pente, je finirais comme mon père.
En même temps, si c'est pour succomber de ce petit plaisir mesquin, ça peut éventuellement valoir le coup. Je ne sais pas si je suis le seul à pratiquer ce sport, mais il développe assez les quelques muscles de l'argumentation.

En temps normal, je n'aime pas le proselytisme. Je trouve que c'est un procédé insidieusement abjecte, qui non content de se montrer inutile, s'avère pour certaines personnes, nécessaire.

Depuis quand est-il marqué sur les portes du paradis "Une entrée achetée = Une entrée offerte" ?
En temps normal, je n'aime donc pas le proselytisme, mais je reste calme. Je suis athé, mais je suis surtout respectueux des autres. Pour moi, la religion est avant tout quelque chose de personnel (peut-être même intime), qui part d'une conviction "interne", forcément influencée d'une façon ou d'une autre, mais avant tout initiée par soi. Il ne m'est jamais venu à l'esprit que l'on puisse s'orienter spirituellement sans y avoir réfléchis.

Et pourtant, je pense bien que des personnes peuvent avoir une religion, comme si cela s'avérait nécessaire. Donc, je le conçois, je le comprend, je le respecte.
Là où j'ai un poil plus de mal, c'est dans la démarche qui vise à faire la publicité d'une religion.
Parce qu'il ne sagit pas d'autre chose. On ne parle pas de quelque chose de façon désinvolte, quand on commence une phrase par "Connaissez vous la parole de Dieu" ou "Pensez vous que l'enfer existe".

Le piège, pour moi qui aime argumenter, ce fût des témoins de jehova (ou autres, allez savoir), qui m'ont tenu la jambe pendant 30 minutes. Je n'avais rien demandé, j'ai bien précisé que j'étais athé (ce qui semble être donc l'erreur fatale), et je n'avais pas envie d'être rustre au point de leur fermer la porte au nez.

Donc j'ai parut rustre en leur demontant leur argumentation.
Fallait pas sonner à ma porte...